Bon pour les 2 lecteurs assidus de ce blog, mon addiction au Dr House n'est pas un secret. Pour les autres, ben maintenant vous savez.
Of course Hugh Laury est sexy, drôle et sadique. Mais le plus kiffant dans cette série c'est de passer 40 min à tenter de trouver la maladie. Pour moi qui n'ai pas fait médecine c pas super facile, Du coup, je suis devenue une lectrice assidue de Doctissimo, Wikipedia science et des nombreux sites web universitaires québécois. Depuis, je peux parler pendant des heures de Lupus, décrire en détail une section du ligament annulaire antérieur du carpe (en français : une opération du canal carpien).
Tout ça pour en arriver au vrai sujet de l'article (et oui c pas de la petite introduction ça).
Donc à force de traîner sur des sites web médicaux j'ai découvert un truc qui me fait dire : On en a gros !
Ça fait quelques étés que je me rase systématiquement la tête, normalement au mois de février j'ai des cheveux aux épaules, mais cette année ma production capillaire est en quelque sorte limitée.
Alors bien entendu y'a des éléments connus qui influent sur la pousse des cheveux :
- la génétique (ben oui les asiatiques ont plus de chance que les africains), je ne peux pas y faire grand chose
- la nourriture (poisson, viande, chocolat noir ...) Côté viande, dans le Big Mac y'en a dc c bon. Coté chocolat, là aussi je maîtrise.
Mais en trainant sur mes fameux sites web médicaux j'ai découvert un autre élément primordial : LE SOLEIL.
Et là pb : ben oui depuis quelques mois je vis à bruxelles, et la Belgique n'est pas vraiment réputée pour son taux d'ensoleillement.
Bon alors je le dis de suite entre :
- des cheveux longs au soleil de la méditerrannée
- et des cheveux courts avec mon Belge
Ben je choisis mon Belge.
Donc je ne vois que deux solutions : Soit une délocalisation de la commission européenne et du parlement européen en Corse, soit le rechauffement climatique arrête d'embêter les pingouins et ramène sa fraise en Belgique.
jeudi 4 mars 2010
mercredi 3 mars 2010
Mon homme est une femme comme les autres
Ce texte est une pure fiction. Toute ressemblance avec un belge existant ou ayant existé serait fortuite et indépendante de la volonté de l'auteure.
Pour ceux qui n'ont ni internet, ni télé, ni radio, ni presse écrite, ni amis et qui ne sortent pas de chez eux (si si ça existe), il y a 15 jours les soldes se terminaient.
Logiquement il y a 14 jours l'Homme a décidé de faire les boutiques. Nous voici donc en pleine rue commerçante, un samedi d'après soldes, à la recherche d'un jean et d'une paire de chaussures.
Première boutique, Zara : Nous voici dc les bras chargés de jeans direction les cabines hommes.
Et là premier scoop : au Zara (chaussée d'Ixelles) une cabine sur deux n'ont pas de rideau. Du coup faire le pied de grue pdt que l'Homme essaie ses fringues, devient bcp moins gênant. Bon l'Homme a choisi une cabine ac rideau, mais les autres clients (italiens) sont bcp moins prudes.
Mais revenons en à la quête du Saint Jeans. Je vous passe les "il ne moule pas trop"; "J'aime pas la couleur finalement" et l'équivalement masculin du "il me moule trop les fesses" : "Il me moule trop les mollets" (!!!)
Résultat on ressort de Zara ac un pull bleu klein. "Ben si, il est bleu klein mon pull, regarde sur fromage & dessert, c bien la même couleur"
Deuxième boutique, H&M : Là honte à moi, j'avais zappé la sortie Sonia Rykiel by H&M, mais on y reviendra plus tard.
Après une heure d'errance dans les rayons, 6 jeans préselectionnés, 2 finalistes. Et l"Homme se transforme en André Manoukian de la mode.
Longue tirade philosophique sur les intérêts des deux candidats (même modèle, même coupe) mais pas la même couleur : 1/2 ton de différence. Face à ce choix cornélien, l'Homme craque : "Bon ben je prends les deux" et cherche à se justifier : "j'en achète pas si souvent, et des jeans on en a jamais trop" (Tout à fait d'accord, tout comme les chaussures, les sacs et les robes noires)
Arrivés en caisse l'Homme sympathise ac le caissier, lui conseille les cabines du Zara voisin. Et là, Ô miracle se voit offrir le merveilleux sac collector Sonia Rykiel, discret, masculin, parfait pour l'Homme qui se dirige fièrement vers la sortie son sac à l'épaule, tout en saluant son ami le caissier.
3ème, 4ème, 5ème et 6ème boutique : Tel cendrillon, l'Homme cherche ac ardeur (et son sac Rykiel) chaussure à son pied.
7ème boutique : Il est 18h20 les magasins ferment dans 10 minutes qd ... Ô second miracle, l'Homme trouve LA paire de chaussures. et conclut cette quête par un majestueux : " Ah ben, on y est comme dans des pantoufles" Bon là j'ai beau lui expliquer que ce sont les mêmes que celles trouvés chez zara, mais juste 2 fois plus cheres, le regard chargé de dédain il me répond : "Mais pauvre profane, chaque modèle est différent, chaque paire de chaussures porte en elle l'espoir d'un jour meilleur" Non en fait il se contente de "La semelle n'est pas la même".
Petit cadeau l'Homme et son sac Rykiel. Par respect de son anonymat le visage de l'Homme est caché.

Pour ceux qui n'ont ni internet, ni télé, ni radio, ni presse écrite, ni amis et qui ne sortent pas de chez eux (si si ça existe), il y a 15 jours les soldes se terminaient.
Logiquement il y a 14 jours l'Homme a décidé de faire les boutiques. Nous voici donc en pleine rue commerçante, un samedi d'après soldes, à la recherche d'un jean et d'une paire de chaussures.
Première boutique, Zara : Nous voici dc les bras chargés de jeans direction les cabines hommes.
Et là premier scoop : au Zara (chaussée d'Ixelles) une cabine sur deux n'ont pas de rideau. Du coup faire le pied de grue pdt que l'Homme essaie ses fringues, devient bcp moins gênant. Bon l'Homme a choisi une cabine ac rideau, mais les autres clients (italiens) sont bcp moins prudes.
Mais revenons en à la quête du Saint Jeans. Je vous passe les "il ne moule pas trop"; "J'aime pas la couleur finalement" et l'équivalement masculin du "il me moule trop les fesses" : "Il me moule trop les mollets" (!!!)
Résultat on ressort de Zara ac un pull bleu klein. "Ben si, il est bleu klein mon pull, regarde sur fromage & dessert, c bien la même couleur"
Deuxième boutique, H&M : Là honte à moi, j'avais zappé la sortie Sonia Rykiel by H&M, mais on y reviendra plus tard.
Après une heure d'errance dans les rayons, 6 jeans préselectionnés, 2 finalistes. Et l"Homme se transforme en André Manoukian de la mode.
Longue tirade philosophique sur les intérêts des deux candidats (même modèle, même coupe) mais pas la même couleur : 1/2 ton de différence. Face à ce choix cornélien, l'Homme craque : "Bon ben je prends les deux" et cherche à se justifier : "j'en achète pas si souvent, et des jeans on en a jamais trop" (Tout à fait d'accord, tout comme les chaussures, les sacs et les robes noires)
Arrivés en caisse l'Homme sympathise ac le caissier, lui conseille les cabines du Zara voisin. Et là, Ô miracle se voit offrir le merveilleux sac collector Sonia Rykiel, discret, masculin, parfait pour l'Homme qui se dirige fièrement vers la sortie son sac à l'épaule, tout en saluant son ami le caissier.
3ème, 4ème, 5ème et 6ème boutique : Tel cendrillon, l'Homme cherche ac ardeur (et son sac Rykiel) chaussure à son pied.
7ème boutique : Il est 18h20 les magasins ferment dans 10 minutes qd ... Ô second miracle, l'Homme trouve LA paire de chaussures. et conclut cette quête par un majestueux : " Ah ben, on y est comme dans des pantoufles" Bon là j'ai beau lui expliquer que ce sont les mêmes que celles trouvés chez zara, mais juste 2 fois plus cheres, le regard chargé de dédain il me répond : "Mais pauvre profane, chaque modèle est différent, chaque paire de chaussures porte en elle l'espoir d'un jour meilleur" Non en fait il se contente de "La semelle n'est pas la même".
Petit cadeau l'Homme et son sac Rykiel. Par respect de son anonymat le visage de l'Homme est caché.
mardi 2 mars 2010
Le malentendu belge a encore frappé
"Allo,
- Bonjour Madame, je suis bien à la librairie le Canard ?
- Ouiii
- Vous êtes ouvert jusqu'à quelle heure ?
- 18h30
- Ok, et vous vendez bien tous types de livres, enfin je veux dire vous êtes une librairie généraliste ?
-Ben oui, je vends des livres.
- D'accord merci Madame."
30 min plus tard dans la "librairie".
Moi en mode Vénère : "Bonjour, je vous ai appelé tout à l'heure pour connaître les horaires et ...
- Ben vous voyez on est ouvert.
- D'accoooord. Ben félicitations. Mais surtout je vous ai demandé si vous étiez bien une librairie et vous m'avez répondu ...
- Ben oui je vends des livres.
- Ah non madame, vous vendez des cigarettes, des magazines, des journaux...
- Oui et des livres, regardez ds le coin là.
- Ah mais j'ai bien vu ds le coin, cependant qd on a 4 pauvres romans de gare qui se baladent ds les rayons, on ne répond pas aux gens qui téléphonent que l'on est une librairie généraliste.
- Non mais je ne suis pas la FNAC !
- ..."
Donc à Bruxelles pour acheter des livres il y a la FNAC et Tropismes (une immense librairie genre Gibert ou Forum) toutes deux en centre ville ds un rayon d'1 km. Voilà, voilà.
- Bonjour Madame, je suis bien à la librairie le Canard ?
- Ouiii
- Vous êtes ouvert jusqu'à quelle heure ?
- 18h30
- Ok, et vous vendez bien tous types de livres, enfin je veux dire vous êtes une librairie généraliste ?
-Ben oui, je vends des livres.
- D'accord merci Madame."
30 min plus tard dans la "librairie".
Moi en mode Vénère : "Bonjour, je vous ai appelé tout à l'heure pour connaître les horaires et ...
- Ben vous voyez on est ouvert.
- D'accoooord. Ben félicitations. Mais surtout je vous ai demandé si vous étiez bien une librairie et vous m'avez répondu ...
- Ben oui je vends des livres.
- Ah non madame, vous vendez des cigarettes, des magazines, des journaux...
- Oui et des livres, regardez ds le coin là.
- Ah mais j'ai bien vu ds le coin, cependant qd on a 4 pauvres romans de gare qui se baladent ds les rayons, on ne répond pas aux gens qui téléphonent que l'on est une librairie généraliste.
- Non mais je ne suis pas la FNAC !
- ..."
Donc à Bruxelles pour acheter des livres il y a la FNAC et Tropismes (une immense librairie genre Gibert ou Forum) toutes deux en centre ville ds un rayon d'1 km. Voilà, voilà.
mercredi 2 décembre 2009
no comment
Bon j'ai un peu la flemme d'écrire en ce moment, dc je passe juste pour poster et partager cette vidéo.
mardi 1 septembre 2009
episode 2 : La moto
Et oui je me la joue à la George Lucas. Plusieurs mois d'attente entre chaque opus de ma trilogie.
Bon il y a quelques mois je me suis rendu compte que pour mon nouveau job (cf episode 1) il m'était indispensable d'avoir une moto. Me voilà dc en train de surfer sur ebay, mistergoodeal et paru vendu.fr à la recherche de la Yamaha SR 125 de mes rêves.
après 1 semaine de recherche effrénée je trouve enfin la perle sur Ebay : Le prix est dérisoire : 500€. Elle est à vendre dans mon arrondissement. Mais surtout elle est super belle.
Rdv est pris avec le vendeur. Super ! elle démarre, elle roule, les clignotants clignotent, pas de rayures, ni de bosses. Mais surtout elle est super belle : bleu nuit, des chromes qui brillent ...
"Je la prends" que je lui dit. Et là j'aurais dut me douter qu'un truc clochait. Le vendeur a haussé un sourcil. Malheureusement pour moi, la série "Lie to me" n'étant pas encore diffusée à cette époque, je n'ai pas reconnue la surprise mêlée de machiavélisme que cette micro expression faciale révèle.
Après une semaine d'attente (le temps que Mr. V récupère les papiers nécessaires à la pref) me voici dc ds un immeuble bourgeois du 19ème (si si ça existe) à signer les sésames me permettant d'être l'heureuse propriétaire d'une Yamaha SR 125 en parfait état de marche de 1998. 5000 km au compteur. Et là deuxième indice Mr.V est avocat. Malheureusement pour moi la série "Drop dead Diva" n'étant pas encore diffusée à cette époque, je n'ai pas remarqué qu'un avocat, et ben c un avocat dc que question honnêteté (à part les dentistes) on fait mieux.
15 minutes plus tard me voilà dc au volant de ma superbe moto. Je file comme le vent, le slalome entre les voitures, j'anticipe tout déboîtage de voiture, je suis la reine du bitume parisien...
Non en fait je cale aux 3 premiers feux. au 4ème la moto refuse de redémarrer. Je crève de chaud sous mon nouveau blouson ultra renforcé. La visière du casque est toute embuée. Je conduit dc visière relevée alors qu'il pleut. Mes nouveaux gants de motarde sont beaux, mais ne tiennent pas du tout chaud.
c un cauchemar. alors que je tente depuis 15 minutes de redémarrer ma moto sous les rires d'une bande de poivrots. Un motard s'arrête me redémarre ma moto et repars dans la nuit parisienne.
J 1 : il neige dc la moto reste au garage.
J 2 : idem
J 3 : Miracle il ne neige pas (bon il pleut mais c pas grave). Je me rends dc Rue de Solférino pour une réunion. Sur le chemin, re-miracle aucun pb. Bon je me perds un peu ds paris. Mais bon au moins je roule.
Après 2h de réunion je tente de partir. Comme de bien entendu la moto refuse de coopérer. Je fais dc appelle à la solidarité socialiste, et là c un grand moment de cohésion et de rassemblement. Des JSR, des Cambas, des Tags s'unissent pour pousser ma moto sur le trottoir de solférino. Et dire qu'aucun journaliste n'est là pour immortaliser le moment. Bon la moto refuse de démarrer. je la laisse dc sur place et rentre en métro chez moi.
J4 à J7 : Ma moto fait le piquet de grève devant le portail du PS.
J 8 : Je décide d'acheter une batterie, et, munie de mon tournevis et de mon belge, de changer moi même la batterie. Bon sur internet ils disent que c galère. Mais j'ai vaincu des sur-presseurs alors c pas une petite batterie qui va me faire peur !
Bon je la fait courte : on y passe tout l'aprèm, on y arrive pas, on se fait mal aux doigts, on est couvert de graisse, le belge ds un éclair de génie retrouve les bons tournevis, et au final j'appelle le dépanneur qui embarque cette p*%$# de moto.
J9 à 16 : la moto est chez yamaha et se fait cajoler.
J 17 : coup de file : je peux venir récupérer le véhicule au garage yamaha. Je me trompe de garage, d'arrondissement, que dis-je de ville ! Mais au final c bon j'ai ma moto et 100€ de moins sur mon compte.
J17 à J 20 : Il neige
J 21 : problème de famille à St Etienne. Pour économiser les billets de train je décide de descendre en moto. Je vous passe la découverte qu'une 125 sur l'autoroute ça dépasse difficilement les 70km/h en descente et les 10km/h en montée. Que la nuit y'a du vents, qu'il pleut et qu'il fait froid. Au fil des airs d'autoroute j'accumule les épaisseurs de vêtements.
À 1h du mat' je tombe en panne un peu avant dijon. parcequ'il n'y a pas de jauge d'essence sur ce modèle.
2h du mat : le dépanneur repars après avoir tourner le petit robinet de reserve sur mon réservoir.
3h du mat : j'arrive à dijon chez une amie et camarade. Je lui laisse ma moto et continue en train.
1 semaine plus tard : la moto est toujours à dijon et y restera jusqu'à ce qu'une anglaise accepte de me l'acheter.
Il y a un mois j'essaie de déposer le chèque de l'anglaise à la banque... Son compte n'est pas approvisionné, l'anglaise est introuvable.
Depuis je n'ose plus prononcer le mot moto de peur de déclencher l'hilarité de mon entourage.
Par contre j'achèterais bien un scooter, c pratique les scooter. et puis si le démarreur ne fonctionne pas, y'a toujours le kick...
Bon il y a quelques mois je me suis rendu compte que pour mon nouveau job (cf episode 1) il m'était indispensable d'avoir une moto. Me voilà dc en train de surfer sur ebay, mistergoodeal et paru vendu.fr à la recherche de la Yamaha SR 125 de mes rêves.
après 1 semaine de recherche effrénée je trouve enfin la perle sur Ebay : Le prix est dérisoire : 500€. Elle est à vendre dans mon arrondissement. Mais surtout elle est super belle.
Rdv est pris avec le vendeur. Super ! elle démarre, elle roule, les clignotants clignotent, pas de rayures, ni de bosses. Mais surtout elle est super belle : bleu nuit, des chromes qui brillent ...
"Je la prends" que je lui dit. Et là j'aurais dut me douter qu'un truc clochait. Le vendeur a haussé un sourcil. Malheureusement pour moi, la série "Lie to me" n'étant pas encore diffusée à cette époque, je n'ai pas reconnue la surprise mêlée de machiavélisme que cette micro expression faciale révèle.
Après une semaine d'attente (le temps que Mr. V récupère les papiers nécessaires à la pref) me voici dc ds un immeuble bourgeois du 19ème (si si ça existe) à signer les sésames me permettant d'être l'heureuse propriétaire d'une Yamaha SR 125 en parfait état de marche de 1998. 5000 km au compteur. Et là deuxième indice Mr.V est avocat. Malheureusement pour moi la série "Drop dead Diva" n'étant pas encore diffusée à cette époque, je n'ai pas remarqué qu'un avocat, et ben c un avocat dc que question honnêteté (à part les dentistes) on fait mieux.
15 minutes plus tard me voilà dc au volant de ma superbe moto. Je file comme le vent, le slalome entre les voitures, j'anticipe tout déboîtage de voiture, je suis la reine du bitume parisien...
Non en fait je cale aux 3 premiers feux. au 4ème la moto refuse de redémarrer. Je crève de chaud sous mon nouveau blouson ultra renforcé. La visière du casque est toute embuée. Je conduit dc visière relevée alors qu'il pleut. Mes nouveaux gants de motarde sont beaux, mais ne tiennent pas du tout chaud.
c un cauchemar. alors que je tente depuis 15 minutes de redémarrer ma moto sous les rires d'une bande de poivrots. Un motard s'arrête me redémarre ma moto et repars dans la nuit parisienne.
J 1 : il neige dc la moto reste au garage.
J 2 : idem
J 3 : Miracle il ne neige pas (bon il pleut mais c pas grave). Je me rends dc Rue de Solférino pour une réunion. Sur le chemin, re-miracle aucun pb. Bon je me perds un peu ds paris. Mais bon au moins je roule.
Après 2h de réunion je tente de partir. Comme de bien entendu la moto refuse de coopérer. Je fais dc appelle à la solidarité socialiste, et là c un grand moment de cohésion et de rassemblement. Des JSR, des Cambas, des Tags s'unissent pour pousser ma moto sur le trottoir de solférino. Et dire qu'aucun journaliste n'est là pour immortaliser le moment. Bon la moto refuse de démarrer. je la laisse dc sur place et rentre en métro chez moi.
J4 à J7 : Ma moto fait le piquet de grève devant le portail du PS.
J 8 : Je décide d'acheter une batterie, et, munie de mon tournevis et de mon belge, de changer moi même la batterie. Bon sur internet ils disent que c galère. Mais j'ai vaincu des sur-presseurs alors c pas une petite batterie qui va me faire peur !
Bon je la fait courte : on y passe tout l'aprèm, on y arrive pas, on se fait mal aux doigts, on est couvert de graisse, le belge ds un éclair de génie retrouve les bons tournevis, et au final j'appelle le dépanneur qui embarque cette p*%$# de moto.
J9 à 16 : la moto est chez yamaha et se fait cajoler.
J 17 : coup de file : je peux venir récupérer le véhicule au garage yamaha. Je me trompe de garage, d'arrondissement, que dis-je de ville ! Mais au final c bon j'ai ma moto et 100€ de moins sur mon compte.
J17 à J 20 : Il neige
J 21 : problème de famille à St Etienne. Pour économiser les billets de train je décide de descendre en moto. Je vous passe la découverte qu'une 125 sur l'autoroute ça dépasse difficilement les 70km/h en descente et les 10km/h en montée. Que la nuit y'a du vents, qu'il pleut et qu'il fait froid. Au fil des airs d'autoroute j'accumule les épaisseurs de vêtements.
À 1h du mat' je tombe en panne un peu avant dijon. parcequ'il n'y a pas de jauge d'essence sur ce modèle.
2h du mat : le dépanneur repars après avoir tourner le petit robinet de reserve sur mon réservoir.
3h du mat : j'arrive à dijon chez une amie et camarade. Je lui laisse ma moto et continue en train.
1 semaine plus tard : la moto est toujours à dijon et y restera jusqu'à ce qu'une anglaise accepte de me l'acheter.
Il y a un mois j'essaie de déposer le chèque de l'anglaise à la banque... Son compte n'est pas approvisionné, l'anglaise est introuvable.
Depuis je n'ose plus prononcer le mot moto de peur de déclencher l'hilarité de mon entourage.
Par contre j'achèterais bien un scooter, c pratique les scooter. et puis si le démarreur ne fonctionne pas, y'a toujours le kick...
mercredi 22 avril 2009
dimanche 15 mars 2009
Episode 1 : Job 1
[grosse voix à l'américaine ON]
L'épisode à venir est purement fictif. toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels est une pure coïncidence.
[grosse voix à l'américaine OFF]
Tout prolétaire a déjà connu cette période pas facile qu'est le CHÔMAGE. Bon le chômage déjà en tant que tel c pas facile : pas de tune, déprime, précarité, sentiment d'être un(e) looser etc ...
Mais ça c la menu chômage basique, il existe également le menu XL.
Le menu chômage XL (ac frite et coca zéro), c'est quand on est déjà ds la merde et que des potes ben ... vous foute encore plus ds la merde.
Genre "j'ai un super poste pour toi qui commence ds un mois. ouais, ouais c sûr. Bon c'est à l'autre bout de la france, mais du coup ça te laisse le temps de déménager." Bon ben pour nous c tout benef : notre CDD se termine, on s'accorde un petit mois de vacances avec sa famille, son chéri, ses potes. On déménage, on emménage. Et là, au moment même où le camion du déménageur s'éloigne (avec notre chèque de 800€)le téléphone sonne.
Mauvaise nouvelle : "ben au final le super job de tes rêves c mort parce que sarkozy y veut pas."
...
bon je vous passe les larmes, les insultes,les cuites et les détériorations en tous genres. Le principal étant les consolations et le soutien des potes et du Belge.
Ensuite ça se décompose en plusieurs phases :
- phase 1 : tous tes potes ont un plan job à PEUT ÊTRE te proposer. (l'important étant le "peut être")
mais au final ben non, y'a rien.
- phase 2 : on élargit son champs de recherche et de réseautage. mais au final ben non, y'a rien.
- phase 3 : on s'essaie aux jobs pourris, genre serveuse.
ben on a fait ça pendant nos années étudiantes, ça sera comme à l'époque.
Ben non en fait, à l'époque on avait 6 ans de moins et nos potes aussi. On se faisait draguer par des erasmus ... Mais surtout, pour les clients et pour moi, il était acté que ce n'était qu'un job étudiant.
- phase 4 : on a tenu 15 jours au resto.
- phase 5 : on apprend que parce qu'on a travaillé en Belgique on a plus droit au chômage.
- phase 6 : Nous sommes en août et un pote nous propose un CDD de 1 an pour octobre.
- phase 7 : bon au final le CDD c pour mi-octobre.
- phase 8 : on refuse un autre job de 2 mois, qui aurait débouché sur le job de nos rêves.
- phase 9 à 14 : bon le CDD commence ds 15 jours
- phase 15 : nous somme début janvier et on commence le CDD.
Happy End !!??
euh non ... to be continued
L'épisode à venir est purement fictif. toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels est une pure coïncidence.
[grosse voix à l'américaine OFF]
Tout prolétaire a déjà connu cette période pas facile qu'est le CHÔMAGE. Bon le chômage déjà en tant que tel c pas facile : pas de tune, déprime, précarité, sentiment d'être un(e) looser etc ...
Mais ça c la menu chômage basique, il existe également le menu XL.
Le menu chômage XL (ac frite et coca zéro), c'est quand on est déjà ds la merde et que des potes ben ... vous foute encore plus ds la merde.
Genre "j'ai un super poste pour toi qui commence ds un mois. ouais, ouais c sûr. Bon c'est à l'autre bout de la france, mais du coup ça te laisse le temps de déménager." Bon ben pour nous c tout benef : notre CDD se termine, on s'accorde un petit mois de vacances avec sa famille, son chéri, ses potes. On déménage, on emménage. Et là, au moment même où le camion du déménageur s'éloigne (avec notre chèque de 800€)le téléphone sonne.
Mauvaise nouvelle : "ben au final le super job de tes rêves c mort parce que sarkozy y veut pas."
...
bon je vous passe les larmes, les insultes,les cuites et les détériorations en tous genres. Le principal étant les consolations et le soutien des potes et du Belge.
Ensuite ça se décompose en plusieurs phases :
- phase 1 : tous tes potes ont un plan job à PEUT ÊTRE te proposer. (l'important étant le "peut être")
mais au final ben non, y'a rien.
- phase 2 : on élargit son champs de recherche et de réseautage. mais au final ben non, y'a rien.
- phase 3 : on s'essaie aux jobs pourris, genre serveuse.
ben on a fait ça pendant nos années étudiantes, ça sera comme à l'époque.
Ben non en fait, à l'époque on avait 6 ans de moins et nos potes aussi. On se faisait draguer par des erasmus ... Mais surtout, pour les clients et pour moi, il était acté que ce n'était qu'un job étudiant.
- phase 4 : on a tenu 15 jours au resto.
- phase 5 : on apprend que parce qu'on a travaillé en Belgique on a plus droit au chômage.
- phase 6 : Nous sommes en août et un pote nous propose un CDD de 1 an pour octobre.
- phase 7 : bon au final le CDD c pour mi-octobre.
- phase 8 : on refuse un autre job de 2 mois, qui aurait débouché sur le job de nos rêves.
- phase 9 à 14 : bon le CDD commence ds 15 jours
- phase 15 : nous somme début janvier et on commence le CDD.
Happy End !!??
euh non ... to be continued
le retour
toc toc, y'a quelqu'un ?
Mouais ça m'étonne pas, ac un dernier poste datant de novembre.
Enfin c'est pas grave.
Bon disons que depuis novembre j'ai pas mal accumulé les plans loose, dans lesquels je me suis mise toute seule d'ailleurs. Donc j'ai décidé de partager ça.
Bon, lancement de cette trilogie :
épisode 1 : Job 1
épisode 2 : la moto
épisode 3 : Job 2
Mouais ça m'étonne pas, ac un dernier poste datant de novembre.
Enfin c'est pas grave.
Bon disons que depuis novembre j'ai pas mal accumulé les plans loose, dans lesquels je me suis mise toute seule d'ailleurs. Donc j'ai décidé de partager ça.
Bon, lancement de cette trilogie :
épisode 1 : Job 1
épisode 2 : la moto
épisode 3 : Job 2
vendredi 21 novembre 2008
Where the Hell Is Matt?
J'adore tout simplement. Je vous passerais tout le laïus sur : "c'est un message de tolérance, de fraternité etc..." même si c'est vrai.
Enjoy it !
Where the Hell is Matt? (2008) from Matthew Harding on Vimeo.
Enjoy it !
Where the Hell is Matt? (2008) from Matthew Harding on Vimeo.
Libellés :
where the hell is matt ?
mardi 4 novembre 2008
lundi 27 octobre 2008
jeudi 23 octobre 2008
L’imposture Sarkozy
Edito du Politis de cette semaine que je trouve sensas.
L’imposture Sarkozy
PAR Denis Sieffert
jeudi 23 octobre 2008
On ne saurait le contester : dans la crise, Nicolas Sarkozy fait preuve d’une grande habileté. Il est ces jours-ci l’homme de trois illusions. La première consiste à nous faire croire qu’il veut et surtout qu’il peut « refonder le capitalisme ». La deuxième, que le président de l’Union européenne – qu’il est pour deux mois encore – dicterait leur conduite aux États-Unis. La troisième, qu’il y aurait une cohérence entre un affichage antilibéral sur la scène internationale et sa politique économique et sociale en France. Le premier tour de passe-passe est une œuvre collective à laquelle participent tous ceux (Medef et dirigeants socialistes compris…) qui veulent nous faire croire que la crise résulte des excès de capitalistes encanaillés. Nous avons déjà eu l’occasion de le dire ici ces dernières semaines : le caractère immoral du système réside moins dans la pratique du « parachute doré » que dans le transfert des richesses, massif et silencieux, du travail vers le capital. Le capitalisme, autant qu’il nous en souvienne, est un rapport de production. C’est le rapport capital-travail. Ce n’est pas « le marché », et encore moins… la démocratie. Or, à ce rapport, il n’est évidemment pas question de toucher. L’idée de « refondation » suggère que l’on pourrait revenir à une sorte de pureté originelle du système en remontant le fil de l’histoire. Rejouer Bretton Woods. Ou, pour aller plus loin encore, réinventer l’étalon-or. C’est oublier que chacun de ces accords correspondait à des situations. Pour en arriver à Bretton Woods, en 1944, le capitalisme en est passé par la Deuxième Guerre mondiale et par le développement de l’industrie d’armement aux États-Unis… Fâcheux oubli ? Ou funeste perspective ?
La deuxième imposture est européenne. Le seul acte authentiquement antilibéral qui pourrait être convaincant, ce serait la remise en cause du traité de Lisbonne. Car ce texte, qui fait loi dans l’Europe actuelle, est d’essence ultralibérale. Au nom de la libre concurrence, il interdit toute harmonisation sociale ou fiscale. Il encourage les privatisations. Il déréglemente le travail. Le meilleur exemple, et le plus récent, est celui du temps de travail « plafonné », si l’on ose dire, à 65 heures hebdomadaires. Et le corollaire de cette Europe antisociale est le déni de démocratie qui caractérise toutes les étapes de sa construction. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy n’est-il pas le premier à souhaiter que l’Irlande revote jusqu’à ce que le « oui » l’emporte ? Comme il a contourné l’opinion publique française en se gardant de soumettre ledit traité à un nouveau référendum. Faute d’un tournant radical, il n’est donc pas sérieux de nous présenter le plan de sauvetage du système bancaire et la convocation d’un G8 à New York comme l’avènement d’un leadership européen original. En vérité, l’Europe de Nicolas Sarkozy ne fait, ces jours-ci, que se substituer à une Amérique momentanément aux abonnés absents, avec un président qui était calamiteux et qui n’est plus que fantomatique. L’Europe assure l’intérim en attendant la présidentielle. Mais, hormis quelques leçons de morale expéditive, c’est toujours bien du modèle américain dont on se rapproche à grands pas.
Pour s’en convaincre, il faut en venir à la troisième mystification. Celle-ci est hexagonale, mais elle est aussi européenne. Quel nom donner à une politique qui encourage toutes les privatisations, y compris celles des services publics, comme La Poste ou notre système de santé ? Comment qualifier la politique qui supprime massivement des postes d’enseignants, fait religion d’affaiblir la Fonction publique, rend inaccessible la retraite à taux plein pour mieux favoriser des systèmes assuranciels privés [1] ? Un seul adjectif convient : ultralibéral. Un ultralibéralisme en parfaite symbiose avec la politique européenne et la doctrine de l’administration Bush. Il y a une cohérence dans tout cela. Et c’est misère d’entendre le socialiste Manuel Valls dire qu’il y a « deux Sarkozy ». Il y en a deux si l’on croit à son affichage antilibéral de « refondateur du capitalisme ». Mais il n’y en a qu’un seul si l’on ne mord pas à l’hameçon. Tout de même, quelque chose est encourageant dans tout cela : si une partie de l’opinion est bluffée par l’agitation transatlantique de notre président, les salariés, eux, ne sont pas dupes. Ils se remobilisent de plus belle. En témoigne l’impressionnant succès de la manifestation d’enseignants, dimanche dernier. Le combat pour la défense de La Poste revient dans l’actualité, et les retraités ne sont pas en reste. La débauche de milliards pour sauver le système bancaire joue comme un aiguillon. Et notre société a les nerfs à fleur de peau.
L’imposture Sarkozy
PAR Denis Sieffert
jeudi 23 octobre 2008
On ne saurait le contester : dans la crise, Nicolas Sarkozy fait preuve d’une grande habileté. Il est ces jours-ci l’homme de trois illusions. La première consiste à nous faire croire qu’il veut et surtout qu’il peut « refonder le capitalisme ». La deuxième, que le président de l’Union européenne – qu’il est pour deux mois encore – dicterait leur conduite aux États-Unis. La troisième, qu’il y aurait une cohérence entre un affichage antilibéral sur la scène internationale et sa politique économique et sociale en France. Le premier tour de passe-passe est une œuvre collective à laquelle participent tous ceux (Medef et dirigeants socialistes compris…) qui veulent nous faire croire que la crise résulte des excès de capitalistes encanaillés. Nous avons déjà eu l’occasion de le dire ici ces dernières semaines : le caractère immoral du système réside moins dans la pratique du « parachute doré » que dans le transfert des richesses, massif et silencieux, du travail vers le capital. Le capitalisme, autant qu’il nous en souvienne, est un rapport de production. C’est le rapport capital-travail. Ce n’est pas « le marché », et encore moins… la démocratie. Or, à ce rapport, il n’est évidemment pas question de toucher. L’idée de « refondation » suggère que l’on pourrait revenir à une sorte de pureté originelle du système en remontant le fil de l’histoire. Rejouer Bretton Woods. Ou, pour aller plus loin encore, réinventer l’étalon-or. C’est oublier que chacun de ces accords correspondait à des situations. Pour en arriver à Bretton Woods, en 1944, le capitalisme en est passé par la Deuxième Guerre mondiale et par le développement de l’industrie d’armement aux États-Unis… Fâcheux oubli ? Ou funeste perspective ?
La deuxième imposture est européenne. Le seul acte authentiquement antilibéral qui pourrait être convaincant, ce serait la remise en cause du traité de Lisbonne. Car ce texte, qui fait loi dans l’Europe actuelle, est d’essence ultralibérale. Au nom de la libre concurrence, il interdit toute harmonisation sociale ou fiscale. Il encourage les privatisations. Il déréglemente le travail. Le meilleur exemple, et le plus récent, est celui du temps de travail « plafonné », si l’on ose dire, à 65 heures hebdomadaires. Et le corollaire de cette Europe antisociale est le déni de démocratie qui caractérise toutes les étapes de sa construction. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy n’est-il pas le premier à souhaiter que l’Irlande revote jusqu’à ce que le « oui » l’emporte ? Comme il a contourné l’opinion publique française en se gardant de soumettre ledit traité à un nouveau référendum. Faute d’un tournant radical, il n’est donc pas sérieux de nous présenter le plan de sauvetage du système bancaire et la convocation d’un G8 à New York comme l’avènement d’un leadership européen original. En vérité, l’Europe de Nicolas Sarkozy ne fait, ces jours-ci, que se substituer à une Amérique momentanément aux abonnés absents, avec un président qui était calamiteux et qui n’est plus que fantomatique. L’Europe assure l’intérim en attendant la présidentielle. Mais, hormis quelques leçons de morale expéditive, c’est toujours bien du modèle américain dont on se rapproche à grands pas.
Pour s’en convaincre, il faut en venir à la troisième mystification. Celle-ci est hexagonale, mais elle est aussi européenne. Quel nom donner à une politique qui encourage toutes les privatisations, y compris celles des services publics, comme La Poste ou notre système de santé ? Comment qualifier la politique qui supprime massivement des postes d’enseignants, fait religion d’affaiblir la Fonction publique, rend inaccessible la retraite à taux plein pour mieux favoriser des systèmes assuranciels privés [1] ? Un seul adjectif convient : ultralibéral. Un ultralibéralisme en parfaite symbiose avec la politique européenne et la doctrine de l’administration Bush. Il y a une cohérence dans tout cela. Et c’est misère d’entendre le socialiste Manuel Valls dire qu’il y a « deux Sarkozy ». Il y en a deux si l’on croit à son affichage antilibéral de « refondateur du capitalisme ». Mais il n’y en a qu’un seul si l’on ne mord pas à l’hameçon. Tout de même, quelque chose est encourageant dans tout cela : si une partie de l’opinion est bluffée par l’agitation transatlantique de notre président, les salariés, eux, ne sont pas dupes. Ils se remobilisent de plus belle. En témoigne l’impressionnant succès de la manifestation d’enseignants, dimanche dernier. Le combat pour la défense de La Poste revient dans l’actualité, et les retraités ne sont pas en reste. La débauche de milliards pour sauver le système bancaire joue comme un aiguillon. Et notre société a les nerfs à fleur de peau.
mercredi 24 septembre 2008
victime
petit coup gueule ou mystère de l'univers.
Non non le grand mystère ce n'est pas quel est le but de notre présence sur terre, notre mission intergalactiquement sacrée sensée donner un sens à la vie de l'humanité.
Non le grand mystère c'est POURQUOI ????????!!!!!!!!!!!!!
- ils esquintent nos vêtements
- nous tirent les cheveux
- nous griffent
- nous coupent la parole pour des trucs incompréhensibles et pas intéressants
- nous attaquent chimiquement ac leurs productions non recyclable
- bavent
- ne peuvent rien faire tous seuls, à part des conneries
- sont soit trop, soit pas assez fatigués, et inversement proportionnel ou égal, mais jamais au bon moment
- n'en n'ont qu'après notre poitrine
- mentent qd il faut dire la vérité
- disent la vérité qd il faut mentir ou au moins la fermée
- on des amis bizarres et qui puent et dont ils ne peuvent se passer
- acceptent de bouffer que des steak, des frites et des pâtes


(et oui des enfants)
ben oui c'est vrai en 2h de visite à la "famille" le constat est alarmant :
- 4 tirages de cheveux (et pourtant faut le faire)
- 1 griffure (le pronostic vital de mon oeil est engagé)
- 2 tâches de bave
- un biscuit écrasé sur du lainage noir
- 125 "maman a dit ça suffit maintenant"
- 124 "mais c'est pas grave" hypocrites
- 1 "caca bouda"
- 1 histoire complète de "chucky raconter aux enfants". (ça va être sympa ce soir)
en fait les enfants c'est sympa ... à la télé :
Non non le grand mystère ce n'est pas quel est le but de notre présence sur terre, notre mission intergalactiquement sacrée sensée donner un sens à la vie de l'humanité.
Non le grand mystère c'est POURQUOI ????????!!!!!!!!!!!!!
- ils esquintent nos vêtements
- nous tirent les cheveux
- nous griffent
- nous coupent la parole pour des trucs incompréhensibles et pas intéressants
- nous attaquent chimiquement ac leurs productions non recyclable
- bavent
- ne peuvent rien faire tous seuls, à part des conneries
- sont soit trop, soit pas assez fatigués, et inversement proportionnel ou égal, mais jamais au bon moment
- n'en n'ont qu'après notre poitrine
- mentent qd il faut dire la vérité
- disent la vérité qd il faut mentir ou au moins la fermée
- on des amis bizarres et qui puent et dont ils ne peuvent se passer
- acceptent de bouffer que des steak, des frites et des pâtes
Non je ne parles pas des mecs, mais des
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(attention éloignés toute âme sensible de l'écran)
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(attention éloignés toute âme sensible de l'écran)
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(et oui des enfants)
ben oui c'est vrai en 2h de visite à la "famille" le constat est alarmant :
- 4 tirages de cheveux (et pourtant faut le faire)
- 1 griffure (le pronostic vital de mon oeil est engagé)
- 2 tâches de bave
- un biscuit écrasé sur du lainage noir
- 125 "maman a dit ça suffit maintenant"
- 124 "mais c'est pas grave" hypocrites
- 1 "caca bouda"
- 1 histoire complète de "chucky raconter aux enfants". (ça va être sympa ce soir)
en fait les enfants c'est sympa ... à la télé :
jeudi 18 septembre 2008
Honte à moi
Oui je sais je n'ai pas écrit depuis plusieurs mois.
étant de mauvaise foi je ne vais pas m'adonner à une séance d'auto flagellation.
Bon là je manque un peu d'inspiration et ce pour plusieurs raisons :
- mon chéri a fait des efforts vestimentaires
- mes copines sont soit "sentimentalement stables" soit "célibataires et fières de l'être"
- en ce moment je ne bosse pas
donc à part vous parler de secret story (que je n'ai pas vu), ou des taxes supplémentaires récemment votées par le gouvernement visant à appauvrir d'avantages les français tout en protégeant les plus aisés, je ne vois pas trop. Le problème c'est que je ne suis pas une fan des blogs "politiques". Je préfère débattre en réunion ou sur les marchés.
Enfin tout ça pour dire qu'il n'y a rien de drôle à raconter en ce moment. Attendons le début de la star ac' peut être y aura-t-il quelque chose à critiquer.
En attendant je vous conseil 2-3 series :
- Gossip girl (ce n'est pas qu'une série de meuf je connais un mâle belge qui est fan, ouais enfin qui accepte de regarder toute la première saison en 2 jours)
- Jeremiah (inspiré de la BD) avec ... Luke Perry de "beverly Hills" c pas mal mais ils ont arrêté de produire après la DEUXIEME saison.
- How i met your mother : un mélange de "seinfield" et "friends" ac des mecs.
des sites où toutes les trouver :
www.allostreaming.com
www.parissfo.com
xoxo
étant de mauvaise foi je ne vais pas m'adonner à une séance d'auto flagellation.
Bon là je manque un peu d'inspiration et ce pour plusieurs raisons :
- mon chéri a fait des efforts vestimentaires
- mes copines sont soit "sentimentalement stables" soit "célibataires et fières de l'être"
- en ce moment je ne bosse pas
donc à part vous parler de secret story (que je n'ai pas vu), ou des taxes supplémentaires récemment votées par le gouvernement visant à appauvrir d'avantages les français tout en protégeant les plus aisés, je ne vois pas trop. Le problème c'est que je ne suis pas une fan des blogs "politiques". Je préfère débattre en réunion ou sur les marchés.
Enfin tout ça pour dire qu'il n'y a rien de drôle à raconter en ce moment. Attendons le début de la star ac' peut être y aura-t-il quelque chose à critiquer.
En attendant je vous conseil 2-3 series :
- Gossip girl (ce n'est pas qu'une série de meuf je connais un mâle belge qui est fan, ouais enfin qui accepte de regarder toute la première saison en 2 jours)
- Jeremiah (inspiré de la BD) avec ... Luke Perry de "beverly Hills" c pas mal mais ils ont arrêté de produire après la DEUXIEME saison.
- How i met your mother : un mélange de "seinfield" et "friends" ac des mecs.
des sites où toutes les trouver :
www.allostreaming.com
www.parissfo.com
xoxo
vendredi 20 juin 2008
Manque de temps
Bon désolé en ce moment j'ai juste pas le temps d'écrire, en tout cas autre chose que des lettres de visas ou des demandes de devis pour des douches mobiles.
P*** de douches mobiles !
Petite annonce :
JF 26 ans Bruxelloparisienne aimant lire ds la métro, danser en jupe rose ridicule, manger du macdo (gastronomie), le film "sex and the city" sans l'avoir vu, les chaussures par centaines, les chiens les chats son chéri mais pas leurs poils, le socialisme mais pas libéral, cherche homme femme animal ayant 50 douches mobiles à louer du 25 au 30 juillet à carpentras pour pas très cher, genre 0 €.
Laisser message sur ce blog si intéressé.
P*** de douches mobiles !
Petite annonce :
JF 26 ans Bruxelloparisienne aimant lire ds la métro, danser en jupe rose ridicule, manger du macdo (gastronomie), le film "sex and the city" sans l'avoir vu, les chaussures par centaines, les chiens les chats son chéri mais pas leurs poils, le socialisme mais pas libéral, cherche homme femme animal ayant 50 douches mobiles à louer du 25 au 30 juillet à carpentras pour pas très cher, genre 0 €.
Laisser message sur ce blog si intéressé.
mardi 6 mai 2008
Les hommes et la Mode
Pourquoi les hommes rechignent autant à nous laisser les relooker, habiller ... à les rendre sortables quoi !
Ils sont convaincu que si l'on souhaite les relooker, c'est qu'ils ne nous satisfont pas tel qu'ils sont, que l'on a honte de leur apparence. Alors que ... Pas du tout!!!
Le relooker, le convaincre que :
- non un 501 trop serré ce n'est pas un slim,
- plus de 3 couleurs ce n'est pas possible,
- du Quechua c'est pour la montagne pas pour la ville,
- qu'une chemise, même sous un pull, se porte cintrée
- 2 pantalons, 3 pulls, 4 chemises et 2 t shirt seulement ne mérite pas le nom de "garde robe"
- un t shirt justin bridou ça ne se porte pas, même sous un pull, même à la maison, surtout pas en vacances, à la rigueur ça sert à faire les vitres.
Mais surtout pourquoi accepte -t-il que sa mère lui achète des pulls immondes et nous non ? Et qu'on ne nous parle pas d'œdipe !
Alors messieurs laissez nous vous relooker, vous serez mieux dans votre peau.
Promis...
Ils sont convaincu que si l'on souhaite les relooker, c'est qu'ils ne nous satisfont pas tel qu'ils sont, que l'on a honte de leur apparence. Alors que ... Pas du tout!!!
Le relooker, le convaincre que :
- non un 501 trop serré ce n'est pas un slim,
- plus de 3 couleurs ce n'est pas possible,
- du Quechua c'est pour la montagne pas pour la ville,
- qu'une chemise, même sous un pull, se porte cintrée
- 2 pantalons, 3 pulls, 4 chemises et 2 t shirt seulement ne mérite pas le nom de "garde robe"
- un t shirt justin bridou ça ne se porte pas, même sous un pull, même à la maison, surtout pas en vacances, à la rigueur ça sert à faire les vitres.
Mais surtout pourquoi accepte -t-il que sa mère lui achète des pulls immondes et nous non ? Et qu'on ne nous parle pas d'œdipe !
Alors messieurs laissez nous vous relooker, vous serez mieux dans votre peau.
Promis...
vendredi 15 février 2008
Motif de "Pas Rupture"
(spéciale dédicace à Patrick)
Apparement les mecs pensent connaître les motifs de rupture (mouais laissons leur leurs illusions !) par contre ils reconnaissent un peu plus facilement ignorer les petits trucs qui nous font craquer.
Ou alors ils se cachent derrière cet argument pour ne pas faire d'effort ??!!
bon petite liste qd même :
- en plus des classiques (petits déj au lit, massage,fleurs et chocolat)
- qu'il nous réveille gentiment (à l'heure) le matin d'un entretien ou rdv important (en live ou par texto).
- se rappelle de ce qui est arrivé à Lucie, Anne, Chain ou LN il y a 2 jours et demande de leurs nouvelles, voir même ponctue notre monologue d'un "ah oui, son mec, ex, amant, lui avait dit ça". En gros qu'il comprenne que la vie amoureuse de nos copines c'est "The West Wing" en mieux.
- ne critique pas l'Unef
- arrête de porter des chaussures de marche en ville, dans la vie de tous les jours.
- envoie un mail gentil, comme ça, pour rien
- si vous habitez ensemble, qu'à votre voix fatiguée il comprenne "qu'il est hors de question de cuisiner ce soir" pour nous comme pour lui, mais qu'en plus il sache que ce soir ce sera plutot Mac Do ou alors plutôt sushi ou alors plutot soupe.
- qu'il pense à acheter le nutella ET les yahourts 0%
- qu'il enregistre Sex in the City, si on ne peut pas le voir ce vendredi
- qu'il nous donne raison qd on lui explique les galères au boulot
- qu'il porte notre sac à main qd on est fatigué (ben oui c aussi sa faute s'il est lourd, y'a qd même son briquet et ses kleenex dedans)
- qu'il accepte qu'on le relook, parce que là vraiment c plus possible, et que "si, si tu verras, tu seras mieux dans ta peau après".
- durant ce relooking qu'il accepte le fait que nous on s'y connait et lui non, que les chemises bleu canard sont à la mode, qu'essayer "des" fringues c essayer plus qu'un pantalon et une chemise.
- qu'il fasse des heures de train, d'avion, de bâteau pour nous voir.
- Qu'il parle de nous, en BIEN, à ses potes, avant même qu'on les ai rencontré. Ben oui, un "Ah c toi machine, j'étais pressé de te connaître !"c bon signe. bon si le pote en question passe sa langue ou ses doigts sur ses lèvres en vous disant celà; il pense gymnastique plus ou moins rythmique = Conversation nécessaire avec l'Homme.
- si l'on est malade qu'il nous ramène en plus des médicaments, un livre sympa, une douceur, le DVD de notre film préféré ... à voir selon la maladie.
- Si un type bourré (ou pas) nous emmerde qu'il ne cherche pas à jouer le sauveur masqué, et nous laisse gérer. Mais qu'il soit également capable de comprendre que quand on porte les dernières petites bottines à la mode on est pas envie de les abimer et que là il gère calmement sans jouer des poings.
- bon pour le moment ça devrait aller , je verrais si d'autres me viennent à l'esprit.
Apparement les mecs pensent connaître les motifs de rupture (mouais laissons leur leurs illusions !) par contre ils reconnaissent un peu plus facilement ignorer les petits trucs qui nous font craquer.
Ou alors ils se cachent derrière cet argument pour ne pas faire d'effort ??!!
bon petite liste qd même :
- en plus des classiques (petits déj au lit, massage,fleurs et chocolat)
- qu'il nous réveille gentiment (à l'heure) le matin d'un entretien ou rdv important (en live ou par texto).
- se rappelle de ce qui est arrivé à Lucie, Anne, Chain ou LN il y a 2 jours et demande de leurs nouvelles, voir même ponctue notre monologue d'un "ah oui, son mec, ex, amant, lui avait dit ça". En gros qu'il comprenne que la vie amoureuse de nos copines c'est "The West Wing" en mieux.
- ne critique pas l'Unef
- arrête de porter des chaussures de marche en ville, dans la vie de tous les jours.
- envoie un mail gentil, comme ça, pour rien
- si vous habitez ensemble, qu'à votre voix fatiguée il comprenne "qu'il est hors de question de cuisiner ce soir" pour nous comme pour lui, mais qu'en plus il sache que ce soir ce sera plutot Mac Do ou alors plutôt sushi ou alors plutot soupe.
- qu'il pense à acheter le nutella ET les yahourts 0%
- qu'il enregistre Sex in the City, si on ne peut pas le voir ce vendredi
- qu'il nous donne raison qd on lui explique les galères au boulot
- qu'il porte notre sac à main qd on est fatigué (ben oui c aussi sa faute s'il est lourd, y'a qd même son briquet et ses kleenex dedans)
- qu'il accepte qu'on le relook, parce que là vraiment c plus possible, et que "si, si tu verras, tu seras mieux dans ta peau après".
- durant ce relooking qu'il accepte le fait que nous on s'y connait et lui non, que les chemises bleu canard sont à la mode, qu'essayer "des" fringues c essayer plus qu'un pantalon et une chemise.
- qu'il fasse des heures de train, d'avion, de bâteau pour nous voir.
- Qu'il parle de nous, en BIEN, à ses potes, avant même qu'on les ai rencontré. Ben oui, un "Ah c toi machine, j'étais pressé de te connaître !"c bon signe. bon si le pote en question passe sa langue ou ses doigts sur ses lèvres en vous disant celà; il pense gymnastique plus ou moins rythmique = Conversation nécessaire avec l'Homme.
- si l'on est malade qu'il nous ramène en plus des médicaments, un livre sympa, une douceur, le DVD de notre film préféré ... à voir selon la maladie.
- Si un type bourré (ou pas) nous emmerde qu'il ne cherche pas à jouer le sauveur masqué, et nous laisse gérer. Mais qu'il soit également capable de comprendre que quand on porte les dernières petites bottines à la mode on est pas envie de les abimer et que là il gère calmement sans jouer des poings.
- bon pour le moment ça devrait aller , je verrais si d'autres me viennent à l'esprit.
lundi 21 janvier 2008
J'adooooooore
on les a connu avec "mon père était tellement de gauche" et les Fatals Picards.
"Nathalie mon amour du JMJ" c'est également eux.
Leur dernier clip est juste une tuerie : "Le Café" drôle et déjanté.
"Nathalie mon amour du JMJ" c'est également eux.
Leur dernier clip est juste une tuerie : "Le Café" drôle et déjanté.
Libellés :
oldelaf monsieurD café
mardi 8 janvier 2008
JOB
P.... ils se foutent de nous ces DRH. A l'entretien d'embauche ils nous précisent que certains diplômes sont IN-DIS-PEN-SA-BLES pour cet emploi. On les a ? super!!!
Le jour où l'on signe le contrat (un CDD : "Ô Miracle", un CDI : "Super Miracle qui déchire sa mère") faut la copie des fameux diplômes. No Pb.
Et là le merdier commence. "Euh ...Machine ? tu peux aller chercher le courrier, 4 fois par jour oui oui, bon habituellement on tourne, mais puisque t'es là... et puis comme ça tu rencontreras les collègues des autres services."
Ouais, super, devant les casiers y'a que les rebuts de la boîte, ie les stagiaires, les nouveaux, les très moches, les alcoolos, les trop timides pour dire bonjour, les trop cons pour dire "bonjour", "au revoir", "désolé j'avais pas vu ton pied"...
Bon à la pause clope, on se dit qu'on va rencontrer les gens supers cools (vous savez comme au collège). Que nenni, c'est Miss "je me suis auto proclamée chef du bureau parce que je suis en CDI" qui décide à quel heure tu peux y aller. Cad après elle, mais pas tout de suite, faut que l'odeur de tabac est le temps de mourir asphyxiée sous le nuage de parfum dégueulasse (offert par son dernier mec, y'a 2ans, du coup il a viré) dont elle s'est aspergée aux toilettes, asphyxiant toute trace de vie bactériologique.
Bon du coup sa clope on va la fumer à 11h50, et on retrouve ses potes du courrier, y compris la meuf qui ne fume pas, mais fait acte de socialisation en se les caillant dehors avec ses copines, et dont la contribution au débat se limite à "C'est clair, hi hihihihi".
Quelques semaines plus tard, la stagiaire arrive et on monte en grade. Ben oui, on est "payé" nous. Pause clope à 11h.
Quelques mois plus tard on rentre chez soi gavée, donc bilan pro nécessaire : Une randonnée jeune avec un âne, un concert à 60km en minibus avec des ados, de la saisie de courrier, du standard téléphonique, des photocopies, du maquettage de guide et autre programme culturel jusqu'à 2h du mat' sur des logiciels piratés (ben oui, la boîte ne veut pas payer le fameux logiciel si on n'est pas à la comm', aurais dû répondre que je ne voulais pas maquetter ces trucs car"je ne suis pas à la comm' ".
- Aurais donc du faire : BAFA, Stage PAO et CAP secrétariat
- Me suis tapé : Deug de Comm et Master Sc Po
- A faire : DÉMISSIONNER
Le jour où l'on signe le contrat (un CDD : "Ô Miracle", un CDI : "Super Miracle qui déchire sa mère") faut la copie des fameux diplômes. No Pb.
Et là le merdier commence. "Euh ...Machine ? tu peux aller chercher le courrier, 4 fois par jour oui oui, bon habituellement on tourne, mais puisque t'es là... et puis comme ça tu rencontreras les collègues des autres services."
Ouais, super, devant les casiers y'a que les rebuts de la boîte, ie les stagiaires, les nouveaux, les très moches, les alcoolos, les trop timides pour dire bonjour, les trop cons pour dire "bonjour", "au revoir", "désolé j'avais pas vu ton pied"...
Bon à la pause clope, on se dit qu'on va rencontrer les gens supers cools (vous savez comme au collège). Que nenni, c'est Miss "je me suis auto proclamée chef du bureau parce que je suis en CDI" qui décide à quel heure tu peux y aller. Cad après elle, mais pas tout de suite, faut que l'odeur de tabac est le temps de mourir asphyxiée sous le nuage de parfum dégueulasse (offert par son dernier mec, y'a 2ans, du coup il a viré) dont elle s'est aspergée aux toilettes, asphyxiant toute trace de vie bactériologique.
Bon du coup sa clope on va la fumer à 11h50, et on retrouve ses potes du courrier, y compris la meuf qui ne fume pas, mais fait acte de socialisation en se les caillant dehors avec ses copines, et dont la contribution au débat se limite à "C'est clair, hi hihihihi".
Quelques semaines plus tard, la stagiaire arrive et on monte en grade. Ben oui, on est "payé" nous. Pause clope à 11h.
Quelques mois plus tard on rentre chez soi gavée, donc bilan pro nécessaire : Une randonnée jeune avec un âne, un concert à 60km en minibus avec des ados, de la saisie de courrier, du standard téléphonique, des photocopies, du maquettage de guide et autre programme culturel jusqu'à 2h du mat' sur des logiciels piratés (ben oui, la boîte ne veut pas payer le fameux logiciel si on n'est pas à la comm', aurais dû répondre que je ne voulais pas maquetter ces trucs car"je ne suis pas à la comm' ".
- Aurais donc du faire : BAFA, Stage PAO et CAP secrétariat
- Me suis tapé : Deug de Comm et Master Sc Po
- A faire : DÉMISSIONNER
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